Les radios FM ont 30 ans !

Avec la disparition du monopole de l'Etat sur la bande FM le 9 novembre 1981, les radios locales dites pirates deviennent "libres". Elles peuvent alors émettre mais sans diffuser de messages publicitaires
Quelques mois après avoir remporté l'élection présidentielle, François Mitterrand met fin au monopole de l'Etat sur la bande FM (modulation de fréquence) avec la loi n°81-994 du 9 novembre 1981 . Les radios dites pirates, apparues dans les années 70, peuvent désormais se faire entendre en toute légalité. Ces radios doivent alors se partager les ondes aux côtés des radios existantes comme celles du service public ou bien les stations périphériques émettant depuis l'étranger (Allemagne pour Europe 1, Luxembourg pour RTL).
Associatives, communautaires, contestataires, ces radios libres étaient jusque-là interdites et régulièrement brouillées, certaines s'étant inspirées de la fameuse station musicale Radio Caroline émettant depuis 1964 hors des eaux territoriales britanniques depuis un bateau au large des côtes, sous pavillon panaméen. Radio Verte est la première de ces radios pirates en France. Elle est lancée en mai 1977. Comme elle, beaucoup joueront longtemps au chat et à la souris avec la police avant d'obtenir leur droit de citer. C'est Radio Zéma en Lozère qui devient la première radio locale privée associative.
Avant la présentation de la loi au Parlement, le ministre de la communication Georges Fillioud décrit le cadre de la libéralisation des ondes et exclut le principe de la publicité.
Quelques années plus tard, le plafond des recettes de publicité est supprimé et 2.000 radios libres sont recensées. Moins nombreuses actuellement, les radios continuent leur mutation.
La TRiBU va fêter ses 5 ans en 2012, et ne diffuse toujours pas de pub !


Kévin a été retrouvé.

Kévin PIETRI, 15 ans qui avait disparu à Herbignac le 30 janvier a été retrouvé ce mercredi soir. L'adolescent est sain et sauf. Aucune précision n'a été donnée sur les raisons de sa disparition.

Kévin PIETRI, 15 ans qui avait disparu à Herbignac le 30 janvier a été retrouvé ce mercredi soir. L'adolescent est sain et sauf. Aucune précision n'a été donnée sur les raisons de sa disparition.

Google veut concurrencer Facebook ?

Avec 90 millions de membres à son actif, Google veut élargir sa cible. Google + devient désormais accessible aux adolescents dès l’âge de 13 ans, l’accès était auparavant fixé à 18 ans.
La nouvelle vient d’être annoncée par Bradley Horowitz, Vice-Président de la Gestion des produits chez Google. Voilà donc Google + ouvert aux ados de 13 ans et +, la limite étant auparavant fixée à 18 ans.

Avant toute attaque extérieure, Horowitz précise que les paramètres de sécurité ont évolué en conséquence. Pour cela Google se base sur le fait que la différence entre amis, connaissances et étrangers est un élément crucial pour les adolescents.
Aussi pour garantir leur sécurité, plusieurs mesures ont vu le jour. En premier lieu, des notifications alerteront chaque jeune qui publie un message hors de ses cercles d’amis. Cela ne l’empêchera toutefois pas de le mettre en ligne. En somme, le réseau se contente de les inciter à réfléchir sur ce qu’ils ont l’intention de poster.
En plus de ces alertes, les dangers liés au chat audio-visuel ont aussi été pris en compte. A savoir que la webcam et les micros seront désactivés pour toute demande extérieure aux cercles. D’après le même principe, le mur des jeunes ne sera pas accessible à tous.
L’ensemble des pays sera touché par ces modifications, exception faite pour l’Espagne et la Corée du Sud où l’âge minimum sera relevé à 14 printemps, enfin Google + Pays-Bas n’accueillera que les jeunes de plus de16 ans.
Quel est l’intérêt de cette nouveauté pour Google ? La raison la plus évidente est évidemment de faire croître son audience et d’augmenter le nombre d’adhérents. Il y a encore du chemin pour concurrencer les 800 millions d’utilisateurs Facebook, tout nouvel arrivant est bon à prendre.

Au final, en autorisant les 13 ans et plus sur Google +, la firme de Mountain View tenterait de pérenniser Google+ et de concurrencer Facebook. Reste que l’on peut rester sceptique quant à l’efficacité de cette mesure, les adolescents seront-ils attirés par le sérieux Google+, alors que l’attractif Facebook est déjà à portée de clic.

Source : gizmodo.fr, le 27 janvier 2012.


YouTube Space Lab : pour les ados

Google a lancé YouTube Space Lab, un concours ouvert aux adolescents du monde entier. L’objectif est de concevoir, filmer et mettre en ligne une expérience scientifique pouvant être réalisée dans l'espace.
Google a lancé YouTube Space Lab, un concours ouvert aux adolescents du monde entier. L’objectif est de concevoir, filmer et mettre en ligne une expérience scientifique pouvant être réalisée dans l'espace.
Les deux expériences qui seront sélectionnées par un jury d'experts, seront ensuite menées à bord de la Station Spatiale Internationale (ISS), et diffusées en direct sur YouTube.
Les adolescents, de 14 à 18 ans, doivent poster sur YouTube leur vidéo, d'une durée de deux minutes. La vidéo doit contenir quatre éléments indispensables : la question scientifique qui sera traitée, l'hypothèse pour y apporter une réponse, la méthode employée et le résultat attendu de l'expérience. Les candidats peuvent soumettre jusqu'à trois expériences dans l'une des deux disciplines scientifiques proposées : la biologie et la physique.
 Les six finalistes seront réunis à Washington en mars 2012 pour participer à un vol parabolique (qui simule l'apesanteur). Au final, les deux gagnants remporteront, au choix, un voyage à Tokyo pour assister au décollage d'une fusée embarquant leur expérience à destination de l'ISS ou une formation d'astronaute dans la Cité des Étoiles, le centre d'entraînement des cosmonautes russes. Le projet a été développé en partenariat avec Lenovo et les plus grandes agences spatiales (la NASA, l'Agence spatiale européenne ou encore l'Agence d'exploration aérospatiale japonaise).

Source : Le nouvel Observateur, le 13 octobre 2011, article d’Éric Fournier


A 15 ans, les collégiens dorment moins...

Lorsqu'ils ont classe le lendemain, les adolescents dorment en moyenne une heure et demie de moins à 15 ans qu'à 11 ans, montrent les premiers résultats d'une enquête auprès de 9.251 collégiens publiée ce mardi.

Cette baisse de temps de sommeil est compensée par des nuits plus longues lorsqu'il n'y a pas classe le lendemain, souligne l'enquête de l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES).
Ce phénomène de compensation concerne 16% des jeunes à 11 ans et plus de 40% à 15 ans.
En 3e, le temps moyen de sommeil à la veille d'un jours de classe est évalué à 8h08, contre 9h49 minutes lorsqu'il n'y a pas cours le lendemain.
L'enquête HBSC (Health Behaviour in School-aged Children) 2010 montre aussi que la privation chronique de sommeil concerne un quart des jeunes de 15 ans.
Chez les adolescents, qui ont besoin d'un temps de sommeil plus long que les adultes, le seuil de privation de sommeil est considéré comme sévère à partir de 7 heures.
Si un manque ponctuel de sommeil se rattrape aisément, un manque chronique est en revanche susceptible de favoriser, entre autres, des troubles de l'humeur et du comportement, l'hypertension artérielle, ainsi que l'obésité, souligne l'INPES qui a mené l'enquête avec le service médical du rectorat de Toulouse et l'Institut national du sommeil et de la vigilance.


Source : AFP, le 06 septembre 2011 à 18h42

Alexandre, 13 ans a été assassiné

Alexandre a disparu à Pau (Pyrénées-Atlantiques) le 4 juin dernier.
Une partie de son corps a été retrouvée dimanche 26 juin dans la rivière de la ville.
Les analyses ADN ont confirmé qu'il s'agit bien du garçon, une information judiciaire est désormais ouverte pour assassinat.

Alexandre Junca aurait été vu pour la dernière fois samedi 4 juin à 22h45. Selon les déclarations de sa mère à La Dépêche, une amie de l'adolescent, présente à cette soirée, l'a vu partir à vélo pour rentrer chez son père.
Peu avant 23h, le père de l'adolescent, qui devait l'accueillir pour le week-end, affirme avoir reçu un SMS dans lequel son fils lui disait qu'il serait là vers 23h.
Il ne rentrera pas, son portable est coupé, et son vélo est retrouvé le lendemain près de chez son père.
Selon les enquêteurs et Sud-Ouest, cette soirée s'était déroulée sans incident;
Alexandre était décrit comme un garçon gentil et sans histoire.

Toute personne susceptible de détenir des informations
doit contacter les enquêteurs au 0800 003 845 (numéro vert)

Sources : La dépêche et Sud Ouest, juin-juillet 2011

La TRiBU vous rappelle d'être vigilant, particulièrement sur les réseaux sociaux.
Ne communiquez jamais de données permettant de vous identifier précisément.
Ne donnez jamais votre adresse, celle de votre collège ou vos coordonnées téléphoniques.

Lorsque vous êtes seul(e) n'acceptez jamais d'accompagner des inconnus quelques qu'en soient les raisons ou les circonstances.

N'allez également jamais seul(e) à un rendez-vous que vous auriez pu fixer via des sites web ou des réseaux sociaux avec un autre ado (c'est peut être un adulte qui se fait passer pour quelqu'un de votre âge).
Signalez à vos parents ou à des adultes de confiance tous comportements douteux dont vous pourriez être victime ou témoin de la part d'adultes.


hits et cerveau des ados...

Et si les ados pouvaient déterminer le potentiel d’une chanson ? C’est ce qui a été prouvé par une étude d’un neurologue américain, parue dans le Journal of Consumer Psychology.

Et si les ados pouvaient déterminer le potentiel d’une chanson avant tout le monde? C’est ce qui a été prouvé par une étude d’un neurologue américain, parue dans le Journal of Consumer Psychology.
En 2006, 27 adolescents entre 12 et 17 ans ont été sélectionnés pour que des chercheurs puissent étudier comment la pression du groupe pouvait avoir un impact sur leurs opinions. Pour cela on leur a fait écouter 120 chansons d’artistes inconnus, en enregistrant les réactions de leur cerveau grâce à des IRM et en leur demandant de mettre une note à la chanson de 1 à 5.
En 2009 Gregory Berns, le directeur du centre de neuropolitique de l’Université Emory à Atlanta à l’initiative de l’étude, découvre qu’une des chansons de sa précédente étude est devenue un succès. « C’est alors que j’ai réalisé que nous avions ce groupe de données unique portant sur les réponses du cerveau de ces jeunes quand ils écoutaient les chansons avant que certaines ne deviennent populaires, et commencé à me demander si on aurait pu prévoir laquelle deviendrait un succès », raconte-t-il, comme le rapporte l’AFP.
Il décide de comparer les résultats des IRM et les ventes des tubes des années qui ont suivies. Les résultats se sont révélés significatifs.
Comme le rapporte The Wall Street Journal, cinq des morceaux « de leur top 10 cérébral » ont ensuite été vendus à plus de 50 000 exemplaires chacun.
« Cette étude montre que l’activité cérébrale est capable de prévoir si une chanson va devenir populaire deux ou trois ans en avance« , annonce un professeur de Stanford University.
Les résultats prouvent que les réponses cérébrales positives peuvent prévoir 1/3 des succès.
Quant aux chansons créant des réponses négatives, près de 90% d’entre elles ne réaliseront pas de bonnes ventes.
Voilà des résultats qui peuvent compter puisque les adolescents représentent 20% des acheteurs de disques.

Source : planète campus.com -Par Delphine Proust le 16 juin 2011 à 17:15 


Comment les ados gèrent leurs différences?

Les adolescents donnent souvent l'impression de vouloir se différencier à tout prix. Mais est-ce leurs vêtements, coiffures, bijoux, marques corporelles ou addictions servent à exprimer cette différence ou au contraire à rejoindre une communauté, se fondre dans la masse ? Quel est le rôle du corps, de l'évolution de la puberté ? La différence est-elle positive ou négative ?
Le 18 mai, des experts et adolescents de la France entière ont débattu lors du septième forum Adolescences, organisé par la Fondation Pfizer en partenariat avec le ministère de l'Éducation, l'Inserm et France Télévision. L'occasion également de dévoiler les résultats d'une enquête Ipsos centrée sur la gestion de la différence par les adolescents.

36 % des adolescents interrogés se sentent différents par rapport aux autres ados de leur âge. Les deux principales raisons de ce sentiment ?

- Tout d'abord la "maturité", citée spontanément par 32 % de ceux qui se sentent différents. Cette maturité leur permettrait de ne pas se renier pour rejoindre un groupe, ou encore de moins se laisser tenter par les conduites à risques.
- Des "centres d'intérêt différents", pour 22 %.
L'importance du regard des autres :
26 % des ados qui se sentent différents citent en effet le surpoids comme caractéristique personnelle, contre 14 % seulement de ceux qui ne se sentent pas différents. Ils sont également davantage à citer "une origine ethnique différente" (11 % vs 7 %), une "pratique religieuse régulière" (10 % vs 6 %).
Quant aux ados qui se décrivent avec une maladie ou un handicap, près de la moitié tentent de masquer leur différence pour s'intégrer, et 27 % se sont déjà fait tatouer ou piercer (13 % de l'ensemble des ados seulement).

Ces résultats traduisent l'importance grandissante du paraître et du regard des autres qui caractérisent, outre la consommation évoquée précédemment, notre époque (culte de la minceur, de la beauté, de l'individualisme, etc.).

La différence, un facteur de souffrance ou de richesse ?
Si 90 % des adolescents estiment que la richesse vient de la différence, ceux qui se sentent effectivement différents expriment des attitudes et sentiments contradictoires. Pour eux, la différence est... :
- un facteur de souffrance : 57 % disent s'être déjà demandé s'ils étaient normaux, 51 % déclarent souffrir de leur différence, 44 % se sont déjà sentis exclus par les autres. Du côté du physique, 57 % ont des complexes par rapport à une partie de leur corps et 44 % déclarent avoir des kilos à perdre.
- mais aussi un facteur positif : 81 % se sentent plus matures que les autres ados, 65 % se sentent fiers de leurs différences, 67 % cherchent volontairement à se démarquer. 65 % aiment sentir qu'ils ont un look différent des autres (alors qu'à l'inverse ceux qui ne se sentent pas différents ne veulent pas se faire remarquer, notamment par leur physique et leurs vêtements).

Au-delà de ces sentiments contradictoires qui traduisent toute l'ambiguïté de cette période de bouleversements multiples, 15 % environ des adolescents vont mal, sont en souffrance.
Pour le Pr. Philippe Jeammet, "la souffrance n'est pas une fin en soi. Les ados qui souffrent peuvent toujours aller mieux, en arrivant à passer du paraître à l'être". En gros, les adolescents doivent apprendre à faire de leur différence une force, en se faisant d'abord une nouvelle image d'eux-mêmes, avec si besoin le soutien d'un professionnel, voire en changeant d'établissement scolaire.

Source : 7ème forum Adolescence, Fondation Pfizer, Paris. 18/05/2011